Livres recommandés.





photo pub
photo pub
M anuel d'histoire franco-allemand

6eme Conseil des Ministres franco-allemand
Berlin -Allemagne, le 14 mars 2006

  • État de la question

    À partir de l'année scolaire 2006/2007, les élèves français du lycée et les élèves allemands des trois dernières classes du Gymnasium pourront étudier à partir du même manuel d'histoire qui leur permettra de préparer respectivement le baccalauréat ou l'Abitur. Il s'agit d'un manuel commun au contenu identique dans une version française et dans une version allemande. Les deux versions seront réalisées par les éditions Nathan (Paris) et Ernst Klett (Stuttgart) et seront utilisées comme un manuel classique « usuel » dans les deux pays.

    Le contenu de l'ouvrage est conforme aussi bien au programme français qu'aux programmes des seize Länder. Les Länder accordent au projet une grande valeur politique et feront preuve d'ouverture d'esprit quant à l'homologation de l'ouvrage.

    Il s'agit d'un projet d'une très grande portée symbolique et politique qui invite les nouvelles générations d'élèves à un échange concret avec le pays voisin. La haute signification du projet ne se limite pas au domaine de la politique éducative ; son effet psychologique est au moins aussi important : les jeunes français et les jeunes allemands apprendront à partir du même ouvrage l'histoire de leur pays ainsi que l'histoire européenne commune. Le manuel contribuera à rapprocher, dans la conscience des jeunes des deux pays, la transmission et la représentation du passé dans une Europe en construction. Il encouragera un dialogue approfondi sur la base d'une identité commune qui n'ignore cependant pas les différences. Il permettra d'éclairer les mouvements historiques communs ou divergents et de faciliter les changements de perspectives.

  • Perspectives et initiatives concrètes

    Un groupe de pilotage, composé d'historiens des deux pays, a été chargé de la mise en œuvre du projet. Ce groupe a été placé sous l'autorité, pour la partie française, du ministère de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche, et, pour la partie allemande, du ministère fédéral allemand des affaires étrangères et du plénipotentiaire de la République fédérale d'Allemagne pour les affaires culturelles dans le cadre du Traité sur la coopération franco-allemande. Le groupe s'est réuni le 5 janvier 2006 à Paris pour examiner les manuscrits proposés par les éditions Nathan et Klett. Il a pu formuler des recommandations sur ces manuscrits auprès des éditeurs et constater la large concordance entre les manuscrits présentés et les suggestions du cahier des charges.

  • Échéancier de mise en œuvre

    Le premier volume, conçu pour la classe terminale, sera consacré à l'histoire contemporaine depuis 1945. Au printemps 2006, il sera présenté, en France, pour consultation, aux enseignants, en Allemagne pour homologation à la Conférence permanente des ministres de l'éducation.

    Ce premier volume sera ensuite mis sur le marché pour une utilisation dans toutes les classes, en Franceet en Allemagne, dès la Rentrée 2006.

    Les deux autres volumes, consacrés respectivement à la période qui s'étend de l'Antiquité au Romantismeet à celle qui va du XIXe siècle à 1945, seront publiés en 2007 et 2008.

    Extrait du site internet de la Présidence de la République - 21/09/2006

Retour
photo pub

Le livre posthume du Général Bigeard

Ma vie pour la France

Edition du Rocher 2010

Dans ma jeunesse, rien ne me préparait à écrire des livres. J'ai pourtant rédigé des souvenirs, des témoignages, des récits de combat, des coups de gueule, des albums avec photos sur mes guerres d'Indochine et d'Algérie, mais cela n'a jamais été pour le simple plaisir d'écrire.

Dans chacun mes ouvrages, j'ai voulu attirer l'attention sur la guerre, sur les guerres et les conditions dans lesquelles mes hommes les ont vécues. J'ai voulu également dénoncer l'oubli de ces batailles qui ont contribué à bâtir la France, comme les combats d'Indochine par exemple.

J'ai tenu à réfuter les mensonges sur l'Algérie et à donner aussi mon avis sur la grandeur et la décadence de notre pays.

Avec cette autobiographie, cet ultime livre qui sera publié après ma mort, je veux faire le bilan d'une vie que je n'aurais pas imaginer telle qu'elle s'est déroulée.

Retour
photo pub

L'occupation française en Allemagne
1945-1949

Marc Hillel

Balland 1983

Vaincus en 1940, les Français se retrouvent vainqueurs en 1945 et vont occuper, pendant quatre ans, un modeste territoire peuplé de six millions d'Allemands.

A l'aide de documents d'archives inédits et de nombreux témoignages français mais aussi allemands, Marc Hillel raconte l'histoire de cette occupation, et s'attache surtout à restituer le climat dans lequel elle s'est déroulée.

Pour les Allemands, vainqueurs d'hier, les Français ne sont que des "combattants de l'après-guerre" arrivés dans les bagages des Américains. Pour les Français, qui sortent de quatre années de souffrances et d'horreurs, tout Allemand est suspect, et ils entendent faire étalage de leur puissance reconquise. Aussi, tandis que pleuvent les règlements et les interdictions, les premiers mois de l'occupation sont-ils l'occasion, sous la houlette du général de Lattre de Tassigny, de grandioses défilés militaires et de fêtes somptueuses.

Avec l'arrivée du général Koenig et d'administrateurs civils, la véritable occupation se met en place. Première tâche : la dénazification. C'est en zone française qu'elle sera la plus rigoureuse.

Par ailleurs, le pillage systématique de la France par les Allemands incite l'occupant français à pratiquer une "récupération" forcenée : machines-outils, bois des forêts, pommes de terre et jusqu'aux robinets de baignoire. Si l'on tient compte des familles entières qui viennent s'installer dans les appartements et maisons réquisitionnés, près d'un million de Français auront ainsi goûté aux joies de l'occupation.

Pourtant, dès 1945, au milieu des excès, du chaos administratif, une timide coopération culturelle commence à se développer, des voix s'élèvent qui parlent de réconciliation et d'entente, la suite on la connaît...

Objectif et sans complaisance, le livre de Marc Hillel rappellera à ceux qui l'ont vécue et apprendra aux autres une histoire que l'on n'avait encore jamais traitée dans son ensemble.

Retour
photo pub

L' Allemagne unifiée 20 ans après la chute du Mur

Hans Stark Michèle Weinachter

Ifri Cirac (2008)

Le 9 novembre 1989 tombe le Mur de Berlin. En Europe et ailleurs circulent de nombreuses hypothèses sur le devenir de l'Allemagne à court et moyen terme - des « paysages florissants » promis aux Allemands de l'Est par le Chancelier Kohi, à la crainte d'une domination économigue allemande accrue sur l'Europe, en passant par des inquiétudes concernant la pérennité de l'engagement européen et atlantigue de la République fédérale.

Vingt ans après, où en est l'Allemagne ? Quels ont été les changements les plus significatifs ? Quels sont les éléments de continuité, d'inflexion, de rupture ? Le processus d'unification et l'intégration des nouveaux Lânder ont entraîné des changements structurels. Mais d'autres facteurs, internes et externes, ont joué un rôle déterminant dans l'évolution du pays : l'intégration européenne, le bouleversement du contexte international, les mutations de la société allemande elle-même.

À l'Est comme à l'Ouest, l'Allemagne est profondément transformée. Dans le champ économique et social, l'unification a pesé lourd, mais la mondialisation et les régulations européennes ont eu elles aussi un impact considérable. L'ensemble de ces facteurs influe également sur le fonctionnement de la vie politique et du fédéralisme allemands. Pour les relations internationales enfin, la place et la politiquede la RFA sont liées à son nouveau statut, mais elles sont aussi conditionnées par la profonde mutation des équilibres et des enjeux internationaux ces vingt dernières années.

Retour
photo pub

Un million de prisonniers allemands en France 1944-1948

Valentin Schneider

Vendémiaire (2011)

Un million: c'est le nombre de soldats allemands prisonniers en France, à partir de juin 1944 et jusqu'en décembre 1948. À travers les registres des camps, les archives départementales et celles de la gendarmerie, ainsi que les rapports de la Croix-Rouge et les correspondances privées, c'est ce singulier itinéraire collectif que retrace ici Valentin Schneider. Un parcours qui, du déminage aux travaux des champs, en passant par la difficile cohabitation avec la population, a constitué une aventure humaine complexe, où la faim, les mauvais traitements et la mort ont trouvé leur place, mais aussi une étonnante expérience de vie commune, dans une France confrontée aux défis de la reconstruction. En 1948, 20 % de ceux qui restaient employés sur le territoire ont choisi d'y demeurer... Leur histoire n'avait pas encore été écrite.

Retour
photo pub

Le dernier secret

1945: comment les alliés livrèrent deux millions de Russes à Staline

Nicholas Bethell

Seuil (1975)

Dans une note ajoutée en 1973 à l'Archipel du Goulag, Alexandre Soljénitsyne fait allusion à cette affaire dans les termes suivants :
«En Occident, il est impossible de garder bien longtemps un secret politique, il finit toujours par être divulgué, par percer dans la presse; aussi est-il étonnant que les gouvernements britannique et américain aient mis tant de soin à cacher cette trahison-là et aient si bien réussi. En vérité, c'est sinon le dernier, du moins l'un des derniers secrets de la Seconde Guerre mondiale. Ayant souvent rencontré ces gens-là dans les prisons et les camps, je n'ai pu croire, un quart de siècle durant, que l'opinion occidentale ne savait RIEN de cette opération, grandiose par ses proportions, au cours de laquelle les gouvernements occidentaux livrèrent d'humbles citoyens russes à la répression et à la mort.»

Décidée par une clause secrète de l'accord de Yalta, la livraison à l'URSS de ses ressortissants ou assimilés des unités passées dans le camp allemand, prisonniers de guerre, réfugiés, personnes déplacées, anciens émigrés, etc. C' est un des épisodes les plus dramatiques des lendemains de la victoire sur le nazisme : on comprend que la diplomatie alliée n'ait point voulu la voir ébruiter de sitôt. Nicholas Bethell spécialiste des questions d'Europe de l'Est, a eu accès aux archives du Foreign Office et du War Office à Londres, ainsi qu'aux National Archives de New York; il a pu interroger plusieurs rescapés de ce rapatriement forcé, les diplomates et les militaires occidentaux qui y ont participé : voici, réuni pour la première fois, le dossier de ce mystérieux et sanglant épilogue de la guerre par lequel furent expédiés sur 1' « Archipel », grâce à l'active complaisance des gouvernements britannique et américain, quelque deux millions d'opposants à Staline.

Retour
photo pub

Berlin, le nuit du Mur (13 août 1961)

Hermann Zolling et Uwe Bahnsen

Robert Laffont(1968)

Eté 1961. Il est 1 heure du matin, Berlin dort sous le quadruple contrôle des Alliés ; le temps entame mécaniquement la journée du 13 août: un dimanche. Calme total dans la ville - sauf une agitation dans le secteur d'occupation russe... bruit de pas cadencés, moteurs de camions. Et bientôt, des postes de police qui jalonnent la frontière de ce secteur, du côté des Occidentaux, les informations fragmentaires affluent, s'additionnent: il se passe quelque chose, des troupes sont en marche, des ouvriers plantent des poteaux, on déploie des rouleaux de barbelés, les rames de métro ne partent plus des stations en territoire de la R.D.A.. la République démocratique d'obédience soviétique. Dans les premières heures du petit matin, l'affolement, l'inquiétude s'installent, remontant les échelons de la hiérarchie. Partout, dans les demeures endormies des hauts fonctionnaires, puis des ministres, le téléphone sonne. On réveille Adenauer, les ambassadeurs, les commandants de secteur américain, britannique, français. Dans tous les esprits, le souvenir des semaines chaudes de la guerre froide qui virent le blocus de Berlin par les Russes, il n'y a pas si longtemps, se réveille en sursaut. Les Russes préparent-ils un autre coup?... D'heure en heure, de quart d'heure en quart d'heure parfois, c'est tout le drame de cette nuit au bout de laquelle l'aube se leva sur une ville brusquement coupée en deux et sur l'amorce de ce que. du côté occidental, on devait appeler "le mur de la honte", que l'on revit dans ce livre.

Pourquoi le mur ? Parce que la R.D.A. ne pouvait assister, éternellement impuissante, à l'hémorragie grandissante de sa main-d'œuvre, avec ceux qui passaient à l'Ouest, du côté de la liberté. Pourquoi "mur de la honte"? Parce que, derrière ses barbelés, puis ses maçonneries qui les renforceront, Berlin-Est va désormais faire figure de prison, et que, pour s'évader de la prison, des hommes, des femmes, tenteront l'impossible, que certaines de ces évasions se termineront sur le tragique spectacle d'êtres humains saignant à mort au pied du mur, sans que l'on fasse un geste, de part et d'autre, pour secourir leur agonie. Dans quelle mesure, alors, une part de " la honte " retombe-t-elle sur les Occidentaux eux-mêmes ?...

Poignant, souvent impitoyable par la force des faits et des hommes, parfois tragiquement bouffon par l'absurdité des choses, Berlin, la nuit du mur entraîne le lecteur aussi bien dans la rue berlinoise que dans les ténèbres dangereuses des tunnels creusés sous le mur et que dans le secret des chancelleries, des Q.G.. du bureau de John Kennedy. Jusqu'ici le sujet du Mur n'avait été qu'esquissé. Voici un livre définitif.

Retour
photo pub

L'Allemagne occupée (1945-1949)

Henri Ménudier

Editions complexe (1990)

Les années 1945-1949 revêtent une importance fondamentale pour comprendre les grandes orientations politiques et socio-économiques de l'Allemagne, mais aussi de l'Europe, au cours de la seconde moitié du XXe siècle. Il faut se rappeler que la rupture entre les quatre Grands a rendu impossible une politique commune d'occupation et précipité la division de l'Allemagne, les anciens vaincus devenant peu à peu des partenaires.

Il est passionnant d'observer de quelle façon ces contradictions donnent naissance à deux Etats allemands opposés, chacun étant intégré dans le camp qui l'a fait naître. Cette division va durer jusqu'en 1990.

Parmi les thèmes abordés, il faut noter la rupture sud-ouest et ses conséquences pour l'Allemagne, les lendemains d'Hitler, le syndicalisme dans les zones d'occupation, la presse après 1945, l'unité de l'Eglise évangélique et la division de l'Allemagne, les expulsés d'Europe centrale, la migration vers l'Allemagne de l'Ouest, l'occupation française en Allemagne, etc.





Illustration: Soldat russe hissant le drapeau sur le Reichtag le 30 avril 1945.

Retour
photo pub

Histoire de l'Allemagne (depuis 1945)

Dennis Bark et David Gress

Editions Robert Laffont (1992)

Lorsque les canons se turent, le 8 mai 1945, l'Allemagne n'était plus. Et les Alliés n'avaient pas seulement écrasé une nation ennemie, mais un régime inhumain, coupable d'atrocités d'une ampleur sans doute inégalée dans l'histoire occidentale.

Un double fardeau de destruction matérielle et de dévastation morale s'abattit sur les Allemands, auquel devait s'ajouter, en 1949, la division de leur pays provoquée par la création, sous contrôle soviétique, de la République démocratique allemande. Moins d'un demi-siècle plus tard, au terme d'une brusque réunification que personne ou presque n'attendait plus, l'Allemagne, d'objet de l'Histoire, en était redevenue l'un des principaux acteurs à part entière. Tandis que la guerre froide s'achevait avec la désintégration de l'URSS, elle apparaissait de nouveau comme la puissance dominante en Europe.

Une métamorphose étonnante, que voici pour la première fois décrite et analysée dans une riche synthèse, saluée lors de sa première édition en Angleterre comme le grand livre de référence sur l'Allemagne contemporaine. &Oelig;uvre de deux historiens attachés à la célèbre Hoover Institution de l'université de Stanford aux États-Unis, cette histoire n'éclaire pas seulement le passé immédiat de la République fédérale mais aussi celui de l'Europe à laquelle elle est désormais étroitement liée. Pourvue de nombreuses cartes, de tableaux et d'une chronologie détaillée, elle sera en outre un précieux instrument de travail pour tous ceux qu'intéressé notre fascinant voisin.

Georges Lièbert

Retour
photo pub

L'armistice de Juin 1940

  Faute ou nécessité?

Philippe Ricalens et Jacques Poyer

Editions Economica (2012)

Dans l'opinion française , l'armistice signé par ordre du gouvernement français en Juin 1940 reste un sujet de controverses parfois vives : fut-il une faute ou une nécessité ? À partir des interventions à un colloque organisé sur ce thème par la Société française d'histoire militaire, les Éditions Economica proposent un ouvrage qui tente, 70 ans après, de faire le point des thèses en présence et des dernières recherches historiques relatives à ce drame. Fallait-il poursuivre la lutte coûte que coûte, ou conclure un armistice, ou capituler ? L'armée française pouvait-elle encore se battre en métropole, ou le devait-elle et le pouvait-elle à partir des terres françaises d'outre-mer ? Où étaient l'honneur et le salut de la patrie ?
Pour répondre, convient-il de ne tenir compte que de ce que l'on savait alors, ou doit-on trancher à la lumière des événements ultérieurs ? Les contributions versées au colloque sont ici complétées par un recueil de citations illustrant les pensées et les arrière-pensées des principaux acteurs de l'époque, allemands, britanniques et français, ainsi que par une présentation des faits et des responsabilités tels que croient les connaître les historiens actuels, qui bénéficient d'un temps de recul permettant de dépasser les attitudes partisanes et de parvenir à une réflexion éclairée. Une importante bibliographie aidera le lecteur à se faire une opinion personnelle.

Philippe Ricalens est contrôleur général des armées (2s), ancien directeur du cabinet de Robert Galley, et directeur de collections chez Economica.

Jacques Poyer est préfet honoraire, ancien directeur adjoint de l'Institut des Hautes Études de la Défense Nationale et ancien professeur associé de l'Université Paris XII.

Retour
photo pub

La chute de Berlin

Antony Beevor

Edition de Fallois (2002)

Avec son magistral Stalingrad, devenu un best-seller mondial, Antony Beevor avait réussi à donner toute son ampleur tragique à l'une des plus terribles batailles de l'histoire de l'humanité. Le récit de la chute de Berlin, qui consacre, en 1945, l'effondrement du Troisième Reich, est la suite logique de cet ouvrage, en même temps que révocation d'un drame humain à peu près sans précédent. C'est, en effet, avec une terrible soif de vengeance, après les exactions commises par les Allemands en Russie, que l'Armée rouge s'approche inexorablement de Berlin, devenu pour elle «l'antre de la bête fasciste». Et cette vengeance sera effroyable : villes et villages anéantis, civils écrasés par les chenilles des chars, viols et meurtres en série, pillage systématique. S'appuyant sur des archives souvent inédites, Antony Beevor nous livre un document historique capital, mais aussi un grand récit tragique et poignant où l'on voit se déchaîner, portées à leur paroxysme, toutes les passions humaines.

«Une victoire acquise dans des journées d'apocalypse, de terreur et de sang. Tout se mêle dans ce grand drame: cruauté, héroisme inutile, lâcheté et bétise. Un condensé de ce qu'il y a de pire dans l'histoire de l'humanité. Un livre dont chaque page est une leçon.»   Jacques Duquesne

« passionnant, impossible à abandonner les premières lignes lues, livre remarquablement documenté grâce aux archives russes, allemandes, américaines, grâce aux témoignages de survivants, aux nombreux extraits de lettres découvertes sur les soldats morts ou dans les sacs postaux dont l'Armée rouge s'emparait et qui lui apportaient de précieuses informations sur le moral et de la Wehrmacht et de la population.»   Henri Amouroux

Ancien élève de Sandhurst, le Saint-Cyr britannique, Antony Beevor fut officier de carrière avant de devenir historien et romancier. On lui doit notam¬ment des ouvrages sur la guerre d'Espagne et sur la bataille de Crète avant son magistral Stalingrad, traduit dans dix-neuf pays et vendu à plus d'un demi-million d'exemplaires. La Chute de Berlin s'achemine vers un succès comparable. Antony Beevor est marié à un autre écrivain de dualité, Artemis Cooper, petite-fille de l'ancien ministre et ambassadeur Duff Cooper.

Retour
photo pub

Adjudant Maurice Mansaud

Jean-François Pissard

Edition Jerkbook (2014)

Tout jeune homme dans une ville de province occupée en 1939-1945, Maurice subit le joug de l'occupation allemande ainsi que les bombardements de sa ville par l'aviation alliée. Avec des copains, il décide de franchir la ligne de démarcation pour aller s'engager et combattre. Il se retrouve plus tard dans des camps en Allemagne où il restera prisonnier plusieurs années. Il raconte sa vie au jour le jour, sur le ton de la conversation, d'un ton direct et captivant.

Au retour en France non sans difficultés et désillusions, Maurice hésite sur la suite à donner à sa vie. Sa sour se fiançant avec un militaire, ils parlent et se laisse convaincre de se réengager et faire carrière alors qu'il n'est plus jeune homme, ce qui promet d'être dur mais possible.

Et effectivement, cela va être dur... et aventureux !

La campagne d'Indochine : Maurice raconte les combats vécus de l'intérieur, il est pilote de char, la vie au camp, la vie dans les villages et dans les grandes villes Gia Lam, Saigon, la fête, les dancings, les bordels...

L'Égypte : son débarquement Franco-Britannique à Suez, accompagné de l'armée Israélienne "pour aller casser la gueule de Nasser !"

L'Algérie : où il retrouve face à son ex-camarade de combat d'Indochine, le lieutenant Boutella, passé par chez les Fellagas...

Gros pavé de lecture. Prenant de bout en bout. Jamais publié. Inédit.

Maurice Mansaud, aujourd'hui décédé a été bardé de médailles, dont la plus prestigieuse : la légion d'honneur.

Retour
photo pub

De l'aulne à l'arganier

Philippe Chiaverini

Edition Anima Corsa

Au début des années 1880 la France républicaine s'est lancée dans une politique de conquête coloniale marquée notamment par l'établissement de protectorats qui s'intègrent dans un projet cohérent dont Jules Ferry est le plus chaud partisan et Clemenceau le plus ferme opposant. Jules Ferry déclarait le 28 juillet 1885 à la chambre des députés : «... N'y a-t-il pas plus de justice, plus d'ordre matériel et moral, plus d'équité, plus de vertus sociales dans l'Afrique du Nord depuis que la France a fait sa conquête ?»

Victorien, paysan charentais, engagé volontaire à dix neuf ans en 1904, est comme tous ses camarades et ses chef du 1er Tirailleurs Algériens, convaincu d'apporter les bienfaits de la grande nation au Maroc comme à l'Algérie où il s'établira avant d'en être chassé en 1962 par une politique inverse de celle pour laquelle il avait tant œuvré.

Dans ce roman historique documenté des récits de soldats du début du XXème siècle, d'articles de journaux de l'époque, de débats parlementaires, d'annuaires de l'armée française et d'archives familiales Pb. Chiaverini, relate soigneusement en se gardant de tout anachronisme une partie de la, vie de son grand-père maternel et notamment ses campagnes au Maroc de 1907 à 1913.

Retour

Prix du livre: 20 euros + 5,5 euros de frais de port (format fermé : 16x24 268 pages)

Bon de commande à adresser à Christophe Canioni 5 Bd Hyacinthe de Montera 20200 Bastia (chèque libellé à l'ordre de Anima Corsa)

photo pub

L'aumonier de l'enfer

Franz Stock

par René Closset (Ed.Salvator)

D'un idéal de fraternité et de paix entre les hommes, FRANZ STOCK avait fait le fidèle programme de tonte sa vie.

A travers de bouleversants témoignages l'auteur nous conte avec simplicité l'admirable conduite de ce prêtre allemand à l'heure de l'horreur nazie : dans l'enfer des prisons parisiennes, à ceux que la solitude, les tortures et la mort proche frappaient d'une insurmontable angoisse, FRANZ STOCK, rayonnant de douceur, de courage tranquille et de charité, apportait la Paix.

Nous découvrons tout au long de ce livre comment ce modeste prêtre, que rien ne semblait vouer à un grand destin, a pu devenir, en se laissant guider par l'Amour, FRANZ STOCK, médiateur entre deux peuples.

Retour
photo pub

Lettres de soldats de la Wehrmacht

1939-1945

Lettres traduites, présentées et annotées par Marie Moutier
Avec la participation de Fanny Chassain-Pichon

« CE RECUEIL A UNE GRANDE VALEUR : IL NOUS FORCE À PENSER LA SECONDE GUERRE MONDIALE EN DES TERMES PLUS UNIVERSELS QU'IL NE NOUS PLAIRAIT. »
TIMOTHY SNYDER

Pendant toute la durée de la Seconde Guerre mondiale, les 17 millions de soldats de la Wehrmacht n'ont cessé d'écrire à leurs proches. Ces lettres font partie des rares documents écrits sur le vif qui proposent une vision du conflit par ceux qui l'ont fait. Elles sont pour l'essentiel publiées ici pour la première fois.

C'est une guerre du quotidien qui y est décrite, sur tous les fronts, de l'invasion de la Pologne à la chute de Berlin. Si nombre de lettres de la campagne de France en 1940 ou au début de l'opération Barbarossa sont porteuses de l'espoir de participer au renouveau de la Grande Allemagne, les correspondances qui suivent la défaite de Stalingrad ou le débarquement de Normandie sont de plus en plus sombres.

Au fil des pages, le lecteur assiste aux désillusions des soldats, à leur détresse face à la brutalité de la guerre, à la dégradation des conditions matérielles. Mais, parce que ces hommes sont le fer de lance du nazisme en guerre, se lisent aussi l'exaltation de la foi envers l'Allemagne et Hitler, leur participation aux massacres de populations civiles et la prégnance de l'idéologie nazie au sein des troupes du IIIe Reich.

Edition Perrin (2014)

Retour
photo livre
Au coeur de la guerre froide

La mission militaire française de Postdam

  • Présentation

    Pendant plus de quarante ans, les Missions militaires de la France, de la Grande-Bretagne et des États-Unis, auprès du Haut Commandement soviétique en Allemagne - les «Missions de Potsdam » - ont opéré derrière le rideau de fer pour observer au plus près le fer de lance des forces du Pacte de Varsovie stationnées en République Démocratique Allemande (RDA). Grâce à de nombreux témoignages et à des documents photographiques inédits, l'auteur fait de cet album une oeuvre collective qui nous révèle un aspect très méconnu de la Guerre froide.
    À bord de voitures spécialement équipées, des équipages alliés sillonnaient le territoire de l'Allemagne de l'Est en déjouant le redoutable système de surveillance mis en place par les Soviétiques et leurs alliés est-allemands de la Stasi. Traquant les convois et les trains militaires, observant les aérodromes et les casernes, pénétrant dans les zones interdites, ils enregistraient tout ce qu'ils voyaient ou entendaient, récoltant ainsi de précieux renseignements avec une seule règle : ne pas se faire prendre !
    À la frontière du renseignement, des opérations spéciales et de la diplomatie, les Missions militaires de Potsdam ont été à l'avant-garde de la Guerre froide. Elles ont contribué à rendre pour nos adversaires la surprise impossible et leur victoire incertaine.

  • Auteur : Patrick Manificat

    Le général Patrick Manificat, saint-cyrien de la promotion « Vercors » (1960), a servi dans diverses unités parachutistes, d'abord au 11ème Bataillon parachutiste de choc à Perpignan, puis comme instructeur au Centre national d'entraînement commando de Mont- Louis-Collioure. Il a notamment commandé le Groupement opérationnel du 1er Régiment parachutiste d'infanterie de marine à Bayonne, le Centre d'entraînement des réserves parachutistes de Cercottes et le 11ème Régiment parachutiste de choc. Par la suite, après avoir été professeur à l'Ecole supérieure de guerre et auditeur à l'Institut des hautes études de défense nationale, il a dirigé le Bureau Renseignement de l'armée de terre et la sous-direction Recherche de la Direction du renseignement militaire. Outre les opérations spéciales du 1er RPIMa et les opérations clandestines du 11°Choc, le général Manificat a participé à de nombreuses interventions. Il a également passé trois ans derrière le Rideau de fer à récolter les renseignements sur les forces soviétiques et est- allemandes au sein de la Mission militaire de liaison près le haut commandement soviétique à Potsdam (MMFL). Il a terminé sa carrière à la tête de l'Ecole nationale des sous-officiers d'active de Saint-Maixent.

    Edition Histoire et collections 2015
    Voir le site de l'éditeur

Retour
photo livre
Propousk !

Mission derrière le rideau de fer (1947-1989)

  • Présentation

    1945, l'Allemagne nazie vaincue par les Alliés, est dvisée en quatre zones d'occupation. Au centre de la zone soviétique, Berlin, la capitale, est elle-même divisée en quatre secteurs. Pour faciliter les communications entre les différents commandants en chef, des accords bipartites prévoient la mise en place de missions de bénéficiant d'une liberté de circulation.Très rapidement des tensions modifient les relations entre les anciens alliés. Derrière le rideau de fer, les missions militaires de liaison sont alors chargées de recueillir tout indice d'alerte en assurant une veille permanente - jusqu'en 1990 et en coopération très étroite avec les missions équivalentes britannique et américaine, des équipages de la Mission Militaire Française de Liaison près le Haut Commandement Soviétique à Potsdam - quelques dizaines de militaires des armées de Terre et de l'Air - sillonnent le territoire de l'Allemagne de l'Est en ouvrant tout grands leurs yeux et leurs oreilles. Une seule règle: ne pas se faire prendre... De nombreux incidents vont émailler la vie quotidienne de ces « missionnaires » très particuliers, porteurs d'un curieux document dénommé « PROPOUSK » - laissez-passer russe -Soviétiques et les Allemands de l'Est ont mis sur pied un redoutable système de surveillance disposant de gros moyens techniques et faisant appel à des milliers d'hommes des forces du Pacte de Varsovie, et surtout à l'omniprésente STASI. Face à ce dispositif, le jeu du chat et de la souris va devenir de plus en plus périlleux, même mortel...

  • L'auteur: Patrick Manificat

    Le général Patrick Manificat, saint-cyrien de la promotion « Vercors » (1960), a servi dans diverses unités parachutistes, d'abord au 11ème Bataillon parachutiste de choc à Perpignan, puis comme instructeur au Centre national d'entraînement commando de Mont- Louis-Collioure. Il a notamment commandé le Groupement opérationnel du 1er Régiment parachutiste d'infanterie de marine à Bayonne, le Centre d'entraînement des réserves parachutistes de Cercottes et le 11ème Régiment parachutiste de choc. Par la suite, après avoir été professeur à l'Ecole supérieure de guerre et auditeur à l'Institut des hautes études de défense nationale, il a dirigé le Bureau Renseignement de l'armée de terre et la sous-direction Recherche de la Direction du renseignement militaire. Outre les opérations spéciales du 1er RPIMa et les opérations clandestines du 11°Choc, le général Manificat a participé à de nombreuses interventions. Il a également passé trois ans derrière le Rideau de fer à récolter les renseignements sur les forces soviétiques et est- allemandes au sein de la Mission militaire de liaison près le haut commandement soviétique à Potsdam (MMFL). Il a terminé sa carrière à la tête de l'Ecole nationale des sous-officiers d'active de Saint-Maixent.

    Renseignement Histoire et géopolitique LAVAUZELLE 2008
    Voir le site de l'éditeur

Retour
photo livre
Souvenirs, sans rancune

Deuxième guerre mondiale et captivité

  • Présentation

    Comme des milliers d'autres jeunes Allemands de son âge, à 18 ans, Horst Fusshôller va se retrouver soldat.
    Comme des milliers d'autres il n'aura pas d'autre choix que de faire comme les autres, acteur passif emporté dans le tourbillon des événements de la fin de la Deuxième guerre mondiale.
    Fait prisonnier, il n'a pas d'autre choix que devenir « démineur ». L'espérance de vie est courte mais au moins, on ne meurt pas de faim.
    Horst va rester en France jusqu'en 1947. Il nous livre ses souvenirs et ses sentiments d'une époque où chaque soldat allemand devait porter sa part d'une faute collective et où les esprits n'étaient pas encore prêts à essayer de comprendre et encore moins à pardonner.
    Tous n'étaient pas des salauds. C'est ce que Horst a voulu montrer d'abord à sa famille, ensuite à ses amis.
    Et vous, vous n'avez pas envie de savoir ?

  • L'auteur: Horst Fusshöller
  • L'éditeur: Société de Borda 27, rue Cazade 40100 Dax Voir le site de l'éditeur

Retour
photo livre
Berlin Memorandum

2002

  • Présentation

    Né en 1945 à Roubaix, Michel Clercx a fait l'ensemble de sa carrière en qualité de chargé d'affaires dans une filiale de la Lyonnaise des Eaux.
    Passionné par l'histoire et en tant qu'ancien du contingent 65-1B des Forces Françaises de Berlin, il a voulu par l'intermédiaire de cette "chronique d'un militaire français", nous faire partager sa réflexion et son témoignage sur ces "années du Mur" qui sont une période marquante du 20ème Siècle.

  • L'auteur: Michel CLERCX Membre de la Fédération des Anciens des Forces Françaises en Allemagne, de l'Amicale des Anciens du lleme Régiment de Chasseurs et de la F.N.A.S.O.R., il est également l'auteur d'une "Histoire des Campagnes d'Allemagne de la Cavalerie Française de 1796 à 1813".
  • L'éditeur: Revue "Pleine vie" 80, rue Taitbout 75009 Paris
Retour
photo livre
Comme un Allemand en France

Recherches d'archives 2014

  • Présentation

    Depuis plus de vingt ans, L'iconoclaste (www.editions-iconoclaste.fr) explore des fonds d'archives méconnues et inédites, et porte un regard neuf sur notre histoire.

  • L'auteur: Aurélie Luneau Ils sont 80 000 en 1941, près d'un million à la veille dudébarquement en juin 1944. Issus de tous les milieux et de toutes les régions, beaucoup quittent leur foyer pour la première fois.
    Cinq années durant, ces Allemands qui occupent la France écrivent à leurs familles, se confient à leurs journaux intimes, croquent leur quotidien dans des calepins, photographient les paysages.
    Avec le temps, leurs sentiments évoluent. Les lettres des premiers mois se veulent rassurantes, et même fanfaronnes ; peu à peu, ledoute s'installe. Certains ont une foi absolue en Hitler. D'autres, telle jeune soldat Heinrich Böll, futur prix Nobel de littérature dont les lettres sont traduites pour la première fois, sont gagnés par l'empathie et tissent des liens avec les Français.
    Ils renouvellent de manière passionnante notre regard sur cette période. Entre les lignes se dessine un nouveau visage de l'Occupant, plus complexe, plus subtil.
    Sous la plume des Allemands, une autre guerre nous est racontée.
    Aurelie Luneau, historienne Courriel à l'auteur   
  • Rachel Grunstein, éditrice Courriel à l'éditrice   
  • Voir le site de l'éditeur

Retour
photo livre
Je vous écris de France

Recherches d'archives 2014

  • Présentation

    Depuis plus de vingt ans, L'iconoclaste (www.editions-iconoclaste.fr) explore des fonds d'archives méconnues et inédites, et porte un regard neuf sur notre histoire.

  • L'auteur: Aurélie Luneau Entre 1940 et 1944, des milliers de Français écrivent à la BBC.
    Jamais ils n'ont la certitude d'être lus tant les obstacles sont nombreux jusqu'à Londres. Malgré l'interdit, ils s'adressent en toute liberté à cette radio qui, depuis l'Angleterre, les encourage à résister. Soixante-dix ans plus tard, ces lettres sortent de l'oubli, miraculeusement intactes. De village en village, c'est toute une nation qui raconte l'Histoire telle qu'elle a été vécue : privations, arrestations, collaboration ou résistance, rumeurs de débarquement.
    De l'Alsace à l'Aquitaine, les voici: Vibrantes, uniques, inoubliables.
    Aurelie Luneau, historienne Courriel à l'auteur   
  • Rachel Grunstein, éditrice Courriel à l'éditrice   
  • Voir le site de l'éditeur

Retour
photo pub

Les Français à Berlin 1945-1994

Riveneuve Editions et Ministère de la Défense

1945-1994 : après avoir administré directement un secteur de Berlin partagé entre les Alliés de la seconde guerre mondiale, la France participe au gouvernement de cette ville au statut quadripartite. Par rapport aus Américains et aux Anglais, elle se démarque singulièrement. Seul allié occidental ayant été envahi, après avoir été vaincu en 1940, elle est aussi le seul pays dans lequel l'influence du parti communiste a été aussi notable. Ses liens privilégiés avec la République fédérale d'Allemagne, sa non appartemance à l'organisation militaire intégrée avec une place originale au sein de l'Alliance atlantique renforcée par sa force de dissuasion, la conduisent à émettre souvent des points de vue différents de ceux des autres alliés.

À la fois étude de l'activité du Gouvernement militaire et chronique de la communauté française, l'ouvrage apporte aussi des éclairages inédits sur l'histoire des rapports franco-allemands, trop souvent centrés sur les seules relations entre Paris et Bonn, alors que Berlin se trouvait toujours en arrière fond. Il dépeint ce qu'a été, au fil des ans, l'évolution de la vie quotidienne de la communauté française, militaire et civile. Sans omettre de souligner les liens - étroits et séculaires - qui l'unissent à la population berlinoise.

Christian Brumter, Docteur en Droit, a été conseiller à la commission européenne et au Service européen d'action extérieure. Colonel de réserve (honoraire), il est ancien auditeur de l'Institut des Hautes études de la Défense nationale.

Retour
photo pub

Les tunnels de la Liberté

Greg Mitchell

Les évasions sous le mur de Berlin, dont Kennedy voulait censurer les images

Le 13 août 1961, le monde découvre avec stupeur qu'un mur se dresse désormais au cœur de Berlin. Le pouvoir communiste n'a pas hésité à recourir à cette solution extrême pour mettre fin à la fuite de sa population vers les secteurs occidentaux de la ville. De jeunes Allemands imaginent alors tous les scénarios pour essayer de libérer des membres de leur famille, des amis et des inconnus retenus à l'Est - notamment des tunnels creusés sous le mur. Quand les journalistes de NBS et CBS ont vent de ces projets d'évasion, une course contre la montre s'engage, car chacun veut être le premier à filmer et à montrer ces reportages spectaculaires au public américain.

Mais le président américain John F. Kennedy ne veut pas risquer qu'une sensibilisation excessive des Américains aux malheurs du peuple allemand déclenche un mouvement d'opinion qui le mette sous pression: la guerre froide menace de dégénérer en un conflit mondial. Kennedy fait donc tout pour empêcher la diffusion des documentaires.

Dans un récit à la fois précis, documenté et émouvant, Greg Mitchell nous fait revivre les événements dramatiques qui se sont déroulés à lété 1962 dans la capitale allemande déchirée en deux. Grâce à une enquête minutieuse, il éclaire d'un jour nouveau les ambivalences de la politique étrangère de l'administration Kennedy pendant cette période clé de notre histoire récente.

Greg Mitchell est l'auteur d'une dizaine d'ouvrages. Il a aussi travaillé pour le "Huffington Post" et plusieurs grands magazines américains. Il vit à New York.

Editions Grasset

Retour
photo pub

Ma dernière vie

Drancy, Lerida, Tunis, Rome, Colmar, Innsbruck

Préface des filles du général Thuaire

Durant la deuxième guerre mondiale, quelques milliers de jeunes volontaires quittèrent clandestinement la France occupée pour rejoindre les Forces Françaises Libres en Afrique.

Traversant les Pyrénées au péril de leur vie, internés des mois dans les prisons franquistes, ils s'engagèrent dès leur délivrance dans l'Armée de Libération et marchèrent, du Maroc à l'Autriche, à la reconquête de l'Europe.

Pendant trois ans, ils écrivirent l'un des plus beaux chapitres de notre histoire mais aussi les plus lumineuses pages de leur vie, brillantes de courage, d'espérance et de victoires. Près de la moitié d'entre eux y laissèrent la vie.

Mais la Mémoire est sélective. Méconnus, incompris, ignorés, ils devinrent bientôt, sans s'en défendre, les oubliés de la gloire.

Malgré cette ultime blessure, ils portèrent à jamais en eux l'inaltérable honneur de n'avoir pas posé les armes pendant les années sombres de leur jeunesse. Une jeunesse qu'ils avaient laissée en chemin.

Mon père, chauffeur du lieutenant-colonel Thuaire, était l'un d'entre eux. Il avait vingt-deux ans. Je lui donne aujourd'hui humblement ma voix pour que revive son authentique aventure.

« Une page importante de l'histoire de la seconde guerre mondiale, où l'on mesure le rôle des simples soldats, conducteurs d'autorités. » Musée du Génie

Frédérique LEON GUITTAT Courriel à l'auteur    Voir le site de l'éditeur

Retour